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Greivis Vasquez veut relancer sa carrière aux Nets : le Poulet est rôti, bien chaud

Greivis Vasquez

La grande forme.

Source image : YouTube

Il était adoré et adulé à Toronto, il en a chié et déprimé à Milwaukee. Aujourd’hui chez les Nets, Poulet Vasquez est prêt à remettre la sauce et c’est forcément Brooklyn qui va se régaler en premier.

Sacré Greivis, qu’est-ce qu’il nous manque ! On l’avait tellement apprécié dans son rôle de booster derrière Kyle Lowry, lorsque les Raptors n’avaient pas encore Cory Joseph et rêvaient d’une demi-finale de conférence. Véritable assassin dans le money-time, toujours premier à répondre lorsqu’il fallait lâcher une passe no-look puis un petit shimmy en retournant en défense, le grand meneur sentait que sa carrière décollait et qu’il fallait en profiter. Seulement, son aventure suivante ne fût pas aussi bonne que prévu, imposant tout simplement une année noire au joueur. En effet, récolté par les Bucks qui voulaient un stratège d’expérience afin d’installer les jeunes dans de bons sièges, Vasquez était finalement flingué par une vilaine blessure à la cheville, qui le forçait à louper près de 70% des matchs durant la régulière. Pas cool, surtout qu’une fois sur ses deux cannes, le bonhomme était forcément hors-rythme, proposant des statistiques miteuses et donc une relation bien terne avec les Bucks. Sauf qu’à la première occasion venue, Greivis a fait ses valises et a décidé de repartir de zéro : cheville réparée, cardio retrouvée, direction Brooklyn afin de jouer la carte de la confiance et de l’humilité, comme il l’a mentionné ce weekend au New York Post.

“Je n’ai pas terminé, je suis un vétéran qui peut encore produire sur le terrain. Ne me tournez pas le dos, je bosse beaucoup trop pour être seulement un gars normal qui parle dans le vestiaire. J’apporte du leadership, mais je vais aussi apporter de la production, et ce sera sur le parquet en jouant dur, en faisant une grosse faute sur quelqu’un, en rentrant un gros tir comme lorsque j’étais à Toronto. […] J’en ai encore tellement dans le réservoir, je pense pouvoir jouer dans cette Ligue encore trois ou quatre ans, je dois juste rester en bonne santé.”

On ne va pas parler de titres mais bien de reprendre du plaisir sur le parquet, et pourquoi pas rappeler à la Ligue que Poulet reste une sacrée option dans le money-time. Derrière Jeremy Lin, Greivis aura du bon temps de jeu et la possibilité de mettre chacun dans de bonnes positions. De quoi se refaire une image dans les coulisses ? Difficile à dire, car les dragsters sont désormais partout en NBA et Vasquez a les qualités athlétiques de Kurt Thomas, mais sa science et son calme dans les moments chauds pourraient intéresser pas mal de monde. Après tout, son impact s’est senti dans chaque équipe où il a joué hormis sa dernière pige, alors pourquoi ne pas miser sur lui dans un an ? Pour répondre à cette question positivement, il faudra déjà jouer un peu plus que les 23 matchs de l’an dernier, et surtout proposer ce combo distribution + réussite à distance qui lui donnait la cote sur le marché. Si Vasquez parvient à faire une saison pleine et en apportant quelques moments forts chez les Nets, il ne fait aucun doute que des franchises en quête de vétérans lui enverront un ou deux textots.

Mais jusque là il faudra bosser, et rappeler aux gens ce qu’il pouvait faire il y a encore deux ans. La NBA est impardonnable avec les blessés, on tourne la page en quelques secondes : Greivis pourra-t-il réécrire son nom dans les chapitres à venir ?

Source : New York Post


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