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Les Suns veulent dominer la free-agency de 2017 : Roy Hibbert et Raymond Felton, on arrive

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Après avoir été bien discrets cet été, les Suns espèrent proposer une meilleure session dans un an, avec une marge de manoeuvre qui sera assez intéressante.

Quand tes deux plus grosses acquisitions du marché sont Leandro Barbosa et Jared Dudley, y’a moyen que tu tires un peu la gueule si t’es responsable du recrutement dans ta franchise. Sauf que Ryan McDonough n’a pas prévu de rester discret bien longtemps : dans un an, le GM veut que Phoenix signe du gros chèque à gogo.

On se souvient encore de l’épisode LaMarcus Aldridge, comme si c’était hier. Les Suns, oui oui, étaient à la lutte avec San Antonio pour récupérer l’ailier-fort des Blazers, après avoir signé Tyson Chandler dans leur raquette. Un pari qui n’avait malheureusement pas fonctionné, voyant LMA préférer le noir et blanc plutôt que le violet et orange, mais permettait tout de même à McDonough de gérer sa banque sans réaliser d’énormes conneries. Brandon Knight prolongé pour un prix décent, Eric Bledsoe dont le contrat semble aujourd’hui bien doux, du rookie blindé et quelques anciens qui viennent faire leur pige dans le désert, le bilan financier n’était pas catastrophique en comparaison avec celui de l’équipe sur le terrain. Sauf qu’en voyant les autres franchises faire leurs emplettes cet été, avec pour seul siège celui de spectateur enfermé dans les profondeurs du classement, le GM des Suns n’a pas vraiment apprécié ni bronzé, et a donc voulu anticiper le marché de 2017. Aujourd’hui, Phoenix est en bonne position pour proposer des ronds à quelques gros clients, et McDonough l’a confirmé auprès d’Adrian Wojnarowski chez Yahoo Sports.

Ce fût une de nos frustrations, cet été. On était un peu plantés sur le côté, concernant les agents libres les plus demandés. Mais comme vous le savez, ce n’était pas non plus la cuvée la plus intéressante qu’il soit en termes de talents. Celle de l’année prochaine pourrait cependant l’être bien plus, potentiellement. Et une des bonnes choses que nous avons effectuées avec nos contrats, c’est de les avoir bien alignés afin d’obtenir le plus d’espace dans notre cap l’année prochaine, sans avoir à toucher au coeur de notre effectif pour autant. Je pense et j’espère que nous serons des joueurs majeurs sur le marché de 2017. Car, comme vous l’avez mentionné, les Phoenix Suns représentent une destination désirable.

Contractuellement parlant, comme mentionné ci-dessus, il est clair que les dominos ont été assez bien alignés. Car même si les transferts resteront faisables en début d’année, les gros de la reconstruction ne représenteront qu’une part infime du budget dépensé par les Suns sur les mois à venir. En effet, si on se base sur les prédictions de 2017 concernant le cap space maximal de Phoenix, ce sont près de 35,1 millions qui pourraient être disponibles dans les mains du management, une somme qui leur offrirait une marge de manoeuvre assez folle tout en ayant l’assurance de pouvoir garder le coeur de la bande, c’est-à-dire le centre de loisirs composé par Bledsoe, Booker, Bender et compagnie. Maintenant, le point noir est davantage sur cette ‘potentielle’ profondeur du marché de 2017. Sur le papier, on peut en effet voir que des copains comme Curry, Durant, Griffin, Gobert, Antetokounmpo ou Adams seront présents… mais seront-ils vraiment intéressés par les Suns ? Par une équipe qui vient de perdre 59 matchs et possède un coach débutant à sa tête ? Pour attirer du gros poisson, il faut certes des dollars, mais aussi un plan concret. Le talent, Phoenix en a suffisamment. Des résultats cependant, là ça grince. On espère donc pour McDonough qu’un miracle arrivera dans le désert, du genre 38 victoires et un jeu fabuleux, sinon peu de têtes oseront se tourner vers les Suns, hormis celles des gloutons en manque de reconnaissance…

Si les temps sont durs actuellement pour les fans de la franchise qui cavale, l’avenir pourra peut-être sourire davantage dans l’Arizona. La banque est bien gérée, les joueurs talentueux sont là, maintenant il faut une étincelle et là on pourra commencer à sérieusement parler pognon.

Source : Yahoo Sports

Source image : FanHallofFame

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