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Larry Bird veut voir les Pacers brûler de la ficelle : “J’aimerais qu’on marque 105 points par soir”

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Lointaine semble l’époque durant laquelle Indiana était une forteresse imprenable qui faisait la teuf lorsque la centaine de points était dépassée à la maison.

Avec un recrutement justement tourné vers l’attaque et un changement d’identité qui va aborder sa deuxième année de transition, le patron local a été clair sur ce qu’il attend de son équipe lorsque la nouvelle saison commencera : des buckets.

Lointaine, bien lointaine nous semble l’époque – encore récente – durant laquelle l’armée dirigée par Frank Vogel (RIP) était spécialisée dans la défense plutôt que l’attaque, avec un orgasme collectif procuré par des matchs sous les 180 points marqués, surtout quand la barre des 90 n’était pas dépassée par les adversaires. Pendant des mois, visiter la BankersLife FieldHouse était synonyme de torture défensive, Roy Hibbert et George Hill étant les premiers à donner le ton dans leur propre moitié de terrain. Mais depuis ? Bien des choses ont changé, et Bird a été le premier à retrousser ses manches pour s’adapter aux évolutions de la Ligue. Plutôt que de camper sur du jeu mi-terrain en bombardant ses intérieurs, Larry Legend a vu que ça galopait de partout en NBA et a donc décidé de changer l’identité des Pacers : désormais, nous aussi on va courir. Et après avoir drafté Myles Turner puis recruté Monta Ellis l’an dernier, le patron a continué dans son délire en ramenant Jeff Teague ainsi que Thaddeus Young à Indianapolis cet été. Deux gentils dragsters à leur poste, qui auront la possibilité de se régaler en contre-attaque, surtout quand on voit les attentes de Bird d’un point de vue statistique. En effet, invité au Dan Patrick Show, le Hall of Famer sait déjà la moyenne à laquelle les siens devront tourner dès novembre prochain.

On veut adopter un style de jeu dans lequel nous pouvons scorer. J’aimerais qu’on marque 105 points par match, peut-être 106, mais continuer à défendre de la façon dont nous avons défendu. Nate (McMillan) a plus de 900 matchs dans lesquels il a coaché en NBA et il a le style de jeu qu’il faut… Je pense qu’il va faire du très bon boulot pour nous.”

C’est justement au niveau du coaching que des points d’interrogation restent encore présents dans le clan des fans, en ayant vu Nate McMillan rejoindre Bird pour remplacer un Frank Vogel qui était en place depuis pas mal de temps. Davantage connu pour son jeu sur demi-terrain et son rythme lent par le passé, lorsqu’il entraînait notamment les Sonics et les Blazers, l’ancien bras-droit de Gary Payton devra montrer qu’il s’est lui aussi adapté au jeu actuel en proposant un rythme de jeu élevé. Ce qui peut rassurer la nation des Pacers, c’est que McMillan prêche le tir extérieur obtenu après un mouvement de balle discipliné, ce qui s’est notamment concrétisé par le passé en voyant toutes ses équipes figurer dans les meilleurs classements statistiques en terme de passes décisives et de réussite du parking. Pour ceux qui se poseraient la question concernant le jump à effectuer, il faut savoi qu’Indiana tournait à un peu plus de 102 points de moyenne par soir l’an dernier. Ce n’est donc pas une augmentation hardcore que demande Bird, disons plutôt que c’est dans l’attitude et ce fameux style dont il parle qu’il faudra satisfaire ses envies.

Il n’y a que 6 équipes qui tournaient à minimum 105 unités par rencontre la saison passée, sans parler de leur efficacité : les Blazers, Celtics, Rockets, Kings, le Thunder et évidemment les Warriors. Boston en tête de l’Est, bientôt menacée par Indiana ? Affaire à suivre.

Source : Dan Patrick Show

Source image : LatelierdeNadege

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