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Richard Jefferson s’était tapé avec Kenyon Martin à l’époque des Nets : sympa l’ambiance

Richard Jefferson

Ce qui est chouette, lorsque les vétérans s’approchent de la retraite, c’est qu’ils ressortent de bons gros dossiers laissés sous coffre pendant des années.

Si les vétérans peuvent nous faire verser quelques larmes à l’approche de leur retraite, ils peuvent aussi nous faire sourire avec des anecdotes gardées secrètes pendant des années : Richard Jefferson en a offert une belle ce weekend.

C’est auprès de Slam Magazine que l’ancien a discuté de toute sa carrière, de ce qu’il a vécu avec les Cavs cette saison comme de son année rookie à New Jersey, où il entrait dans une équipe directement placée dans les meilleures de la Ligue. Comme souvent, R-Jay n’a pas été avare en détails et en histoires croustillantes, comme cette perle envoyée en direct et qui concernait justement sa première saison dans la Ligue. Pour un joueur confiant comme lui, sortant d’Arizona et doté de qualités athlétiques hors-normes, Richard n’allait pas se laisser faire face à un vétéran et des arbitres qui voulaient lui apprendre la vie. Malheureusement, Jefferson apprendra vite les lois de la NBA, les hiérarchies à respecter et les gars avec lesquels ne pas se fritter. Retour à une époque où New Jersey possédait encore une franchise…

Lors de mon année rookie, on faisait une série de déplacements sur le côte Ouest. On avait pourtant très bien commencé la saison, mais on venait de perdre quatre matchs de suite sur cette série.

Vers la fin d’un match (contre Portland), Bonzi Wells et moi commençons à nous chauffer un peu. Kenyon est au pied de la ligne des lancers et l’arbitre lui sort ‘Dis à ton rookie de rester silencieux car je ne veux pas lui filer une faute technique à un tel moment du match’. Du coup, Kenyon me dit ‘Eh, Richard, ferme-la’. Et là, Bonzi en profite pour me sortir ‘Ouais ! Tu ferais mieux d’écouter Kenyon et de la fermer’, et je pète un câble donc je lâche ‘Va te faire, Bonzi ! Et toi aussi, Kenyon, va te faire !’

Je vais donc m’asseoir, je suis énervé, au plus haut point. Je suis assis, Kenyon débarque dans le vestiaire, fou de rage. Je me lève et il me pousse afin de m’asseoir sur mon siège. Là commence une vraie baston à mains nues. Le seul truc qui m’a sauvé, c’est l’intervention d’Aaron Williams, et vous vous souvenez à quel point il était balèze, il a pris Kenyon par le col et a tenté de le calmer. Ma dernière droite touche Aaron à la lèvre, celle-ci s’ouvre complètement. C’est à ce moment-là que j’ai compris ce qu’il se passait, car je n’ai aucun problème à me battre avec Kenyon. Mais Aaron ? Je n’en veux pas un seul morceau.

Il est vrai qu’Aaron Williams était plutôt du genre vénère, surtout à la salle où il se butait sur toutes les machines. De là à faire passer Kenyon Martin pour un enfant de choeur, tendu car l’intérieur était lui aussi assez généreux au niveau des biceps. Cependant, dans toute cette histoire, Jefferson affirme que lui et Kenyon se sont finalement rapprochés, comprenant que leur passion avait pris le dessus et qu’ils avaient tous les deux le désir de remporter un titre à New Jersey. Une situation qui mena d’ailleurs Jason Kidd et ses potes jusqu’en finale cette saison, avant de se faire balayer par des Lakers qui étaient tout simplement injouables à l’époque. On est quand même ravis de savoir que Richard prendra bientôt sa retraite, car c’est le moment parfait pour sortir des valises d’anecdotes sur sa longue et belle carrière. Prochaine étape, nous raconter comment Keith Van Horn serrait des ricaines dans les boîtes on the road, car on voit assez bien le garçon enchaîner les conquêtes avec son look parfait.

Pour information, on rappelle que Bonzi Wells jouait à l’époque chez les Blazers, qui possédaient l’effectif idéal afin de ruiner votre soirée. Sheed, Dale Davis, Pippen, Shawn Kemp et Ruben Patterson, bonjour le bordel dans le vestiaire…

Source : Slam Magazine

Source image : Slam

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