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Anthony Bennett signe deux ans aux Nets : le salaire sera pris en charge par le Shaqtin’ A Fool

Anthony Bennett

Après Andrea Bargnani, c’est au tour d’Anthony Bennett d’être relancé par les Nets. Lancé tout cours en fait. On attend de voir. On attend de se marrer surtout.

La nouvelle est tombée hier soir : après Andrea Bargnani l’an passé, la franchise de Brooklyn continue d’œuvrer dans le secteur social puisqu’elle vient donc de signer Anthony Bennett pour deux ans. On va tenter de ne pas être trop médisant mais ce sera compliqué. Au mieux ? Certains y verront un joli pari. Mais pour notre part, on a plus l’impression de voir un mec sauter à poil dans les ronces en pensant que l’atterrissage sera doux et moelleux.

On ne sait pas si c’est le TQO de l’international canadien qui a poussé le front office des Nets a prendre un tel risque mais l’essentiel est là : Anthony Bennett vient bien de signer pour deux ans à Brooklyn et si Kenny Atkinson arrive à lui faire marquer plus de cinq points par match on pourra lui donner d’office le trophée de Coach Of the Year. Signé au minimum salarial bien sûr le Tonio, car si on parle bien du first pick de la Draft 2013, on parle aussi d’un mec tournant à 4,2 points et 3,1 rebonds depuis trois ans et qui a déjà laissé trois villes entières dans la déprime la plus totale. Toronto, Cleveland et Minneapolis ont ainsi pu apprécier ces dernières années les skills décousus de l’intérieur, entre dribbles sur le pied ou gros air-balls balancés par paquets de douze. Manque plus que le mec pète quand il est au lancer et on pourra définitivement utiliser le terme GOAT. Avec un cerveau pas toujours irrigué et des moufles à la place des mains au service d’un corps pourtant fait pour évoluer au plus haut niveau, Anthony Bennett est clairement et depuis sa Draft l’un des plus gros fails de l’histoire de la NBA, ce qui n’a donc pas empêché les Nets de prendre le risque ultime en le signant. Un risque classé quatrième par nos soins sur l’échelle internationale du risque NBA, juste derrière 3) donner le ballon à Rudy Gay, 2) driver Draymond Green sans coquille et 1) lancer un gobelet à Detroit sur Metta World Peace.

Une nouvelle en tout cas fêtée comme il se doit du côté de Boston puisque l’on rappelle que les C’s hériteront du premier tour de Draft de Brooklyn l’an prochain (si ce dernier est plus haut que le leur) et qu’ils récupéreront quoiqu’il arrive celui de 2018. Et sans faire offense au travail du front office des Nets… ça sent très fort le first pick pour les Celtics, à moins bien sûr que la connexion Jeremy Lin-Anthony Bennett ne casse des reins à la rentrée, ce qui a quand même très peu de chances d’arriver…

Trois saison dans la Ligue, deux mois pour rentrer son premier tir, quatre franchises déjà visitées, le monde entier qui se fout de sa gueule. Voilà où en est aujourd’hui ce bon vieux Anthony. On lui souhaite évidemment toute la réussite du monde ainsi qu’à ses nouveaux employeurs, mais comme dirait Tata Jeannine, on n’a jamais fait d’un âne un cheval de course…

Source texte : realgm.com

Source image : bleacherreport.com

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