MVP Rankings

MVP Rankings – Semaine 6 : Stephen Curry pourrait prendre un mois de vacances et rester 1er

MVP

Stephen Curry a tellement d’avance sur les autres dans cette course qu’on se demande encore si cela vaut la peine de continuer la saison : c’est de la drogue.

C’est le grand classement, celui qui crée tous les débats et provoque des guerres de plusieurs mois sur les réseaux sociaux. Les plus fat clients de la NBA se rassemblent dans le MVP Ranking, on décortique le tout pour la semaine à venir.

Ils sont nombreux à vouloir se faire une place au soleil, là où les contrats publicitaires fleurissent gaiement et les pancartes en 50/28 sont réservées un peu partout dans leur ville. Oui, la table des grands se remplit petit à petit avant les fêtes juteuses de fin d’année, et chacun se prépare à se mettre sur son 31 quand le compte-à-rebours terminant 2015 sera sous notre nez. Une année qui, très clairement, aura été dominée du début à la fin par le pyromane de la Baie, lui qui distancie d’une façon quasi-inimaginable ses collègues au bureau. C’est sympa de venir avec une bouteille et d’attendre l’arrivée de tous avant de s’asseoir, mais les politesses peuvent passer par-dessus bord : Curry la met à tout le monde aujourd’hui. Donc bon appétit.

Place Joueur Commentaire

1
(-)

Stephen Curry On déteste mettre un terme à course lorsqu’elle a à peine commencé, mais force est de constater qu’on n’a perdu toute notion de distance quand on voit les kilomètres qui séparent le meneur des Warriors du reste de la concurrence. Honnêtement ? Même avec quelques matchs de repos et une affaire de conduite en état d’ébriété, même avec un LeBron en mode carnage et d’autres qui se réveillent, on ne pourrait changer la place du numéro 1. La production statistique est trop impressionnante, l’emprise médiatique trop importante et le bilan collectif trop intouchable : le monde appartient à Stephen, c’est une réalité que la concurrence doit malheureusement digérer…
Statistiques : 32,4 points, 4,9 rebonds, 5,8 passes et 2,2 interceptions à 53% au tir dont 47% de loin.

2
(+1)

Kawhi Leonard Chez les êtres humains, ou du moins ceux qui ne sont pas situés entre Jupiter et le paradis, le premier à pouvoir bomber du torse vient de San Antonio et il y a de quoi quand on voit sa production personnelle comme celle de ses coéquipiers. Leonard, pour la faire rapidement, c’est actuellement le meilleur joueur de la deuxième meilleur équipe de NBA, le meilleur défenseur de la meilleure défense de NBA, et tout ça sans mettre un seul pied sur la pédale de frein. On a hâte de le voir prochainement aux Clippers, mais même si sa production numérique n’est pas folle le constat est évident : sans gastro, Kiwi est sublime.
Statistiques : 21,6 points, 7,5 rebonds, 2,7 passes et 1,9 interception à 51% au tir dont 50% de loin.

3
(-1)

LeBron James
Hmmmm, la bonne semaine bien crade… Des défaites bien cheum à la maison comme en déplacement, un peu de repos alors que tout le monde l’attendait de retour à Miami, c’est doucement la panique à Cleveland mais on sait tous ce qui va plus ou moins se passer par la suite. Repos, dodo, Smecta, retour, activation du cyborg et domination sans partage. On a hâte de voir Kyrie revenir et les Cavs se rendre à Golden State le 25, car on n’avait pas connu de semaine aussi moisie dans l’Ohio depuis… un an, pile poil. C’est chiant de devoir le répéter à David Blatt, mais on est obligé de faire notre boulot : 4ème plus gros temps de jeu de la NBA pour LeBron, are you kidding me ?
Statistiques : 26,2 points, 7,8 rebonds, 6,5 passes et 1,3 interception à 49% au tir dont 28% de loin.

4
(-)

Paul George Si Paul est clairement le second meilleur joueur de la NBA sur ce début de saison derrière Curry, le bilan des Pacers est un poil sous celui des Cavs et des Spurs, ce qui lui vaut une place bien verrouillée au pied du podium. Triste, mais logique, une logique que George peut défoncer ce soir en réalisant l’impensable : accueillir les Warriors et les taper à domicile. Match le plus chaud de ce début de saison, on attend un PG13 de gala car les Pacers sont sur deux défaites de suite et on aurait même pu mettre le marsupial du Thunder devant lui. Régalade en perspective avec les caméras braquées sur lui, on en profite d’ailleurs pour le répéter une nouvelle fois : quel bonheur de pouvoir le retrouver à 100% sur les parquets.   
Statistiques : 27,6 points, 8,2 rebonds, 4,2 passes et 1,6 interception à 45% au tir et 45% de loin.

5
(-)

Russell Westbrook
Une fois c’est KD, une fois c’est l’OVNI. Très franchement décevant défensivement, surtout quand on sait qu’il doit donner le ton en tant que meneur, le Russell continue à envoyer de la bûche statistique et OKC gratte des victoires ici ou là. Pas convaincant, on attend beaucoup plus de sa part et un petit passage par Los Angeles devrait bientôt faire l’affaire… Ah oui, petite dédicace pour les fans devenus aveugles l’an dernier : Russell tire à 47% cette saison, donc le coup du maçon invétéré, on attendra un peu avant de le ressortir. Si le Thunder et son meneur pouvaient déjà aligner plus de 3 victoires de suite, on pourrait commencer à parler podium. 
Statistiques : 27,1 points, 7,5 rebonds, 9,6 passes et 2,4 interceptions à 47% dont 30% de loin.

6
(+2)

Dwyane Wade

Mais, mais, mais que se passe-t-il à Miami ? Wade a-t-il passé son été dns un laboratoire allemand dont on ne citera pas le nom ? Bonheur et extase en voyant l’arrière être en jambes soir après soir, lui qui donne parfaitement le ton à sa franchise dans une dernière année de contrat décisive et à l’approche de Playoffs extrêmement attendus en Floride. Le passage de KD à la maison a été gentiment bâché par le vétéran, qui a tenu à rappeler à Pat Riley qu’ici c’est chez lui. Il faut terminer ce superbe début de saison avec une fin de mois royale, mais quand on voit Dwyane tourner à 24-5-5 sur les 5 derniers matchs on se dit qu’il y a encore de l’espoir pour la carrière de Derrick Rose. Fais tourner l’astuce, sérieux !
Statistiques : 19,1 points, 3,7 rebonds, 4,6 passes et 1,3 interception à 45% au tir dont 27% de loin.

7
(-)

Blake Griffin Youhou. Quatre victoires sur les cinq derniers matchs certes, mais le Blake est moins agressif offensivement et les équipes éliminées n’ont pas vraiment imposé de célébrations retentissantes dans notre camp. Le point positif ? Chris Paul est de retour donc la machine devrait à nouveau rouler comme il faut à Los Angeles. Le point négatif ? Il faudra prendre de belles photos du Staples Center car 12 des 13 prochains matchs de Blake se joueront à l’extérieur. Sachant que le gonze parlait de rester focus tout au long de la saison cet été, son plus gros challenge personnel arrive à grands pas : les jumelles sont de sortie, à lui de fermer les bouches.
Statistiques : 24,4 points, 8,6 rebonds, 5 passes et 0,7 interception à 52% au tir dont 36% de loin.

8
(-2)

Jimmy Butler

Flûte, merde, caca, n’importe quoi, relou. Voilà comment on peut résumer ce début de série pour les Bulls, qui devaient cartonner à domicile et se sont finalement mangés deux gadins bien sales face aux Hornets et Suns. Au milieu de ce bordel ? Jimmy, qui n’a dépassé les 20 points qu’une fois sur les 5 derniers matchs et dont une gueulante bien sèche est demandée dans le vestiaire de Chicago. Battre les gros, c’est bien, mais galérer face aux petits, ça craint. On veut une semaine parfaite, sinon ça sentira la pointe des pieds au bord de la falaise pour le numéro 21.
Statistiques : 20,4 points, 5,2 rebonds, 3,3 passes et 1,9 interception à 45% au tir dont 39% de loin.

9
(-)

James Harden

Ah, bon ! On se sent mieux, d’un seul coup. Alors certes, de la même manière que Blake deux spots plus haut, James n’a pas battu de la cylindrée quatre étoiles pour se refaire une place dans le Top 10, mais les Rockets ont eux aussi gagné 4 de leurs 5 derniers matchs et le second meilleur scoreur de la Ligue est en train de gentiment trouver son rythme. Parfait avant deux bac-to-backs en une semaine, le genre de challenge où on regardera Harden de très près car sa dernière pub avec Adidas l’a bien souligné : les créateurs ne suivent pas, à lui de mener la charge sans regarder dans le rétro. Prochaine étape, le Top 5.
Statistiques : 29,3 points, 6,5 rebonds, 6,8 passes et 1,8 interception à 40% au tir dont 30% de loin.

10
(-)

John Wall

Spot réservé pour la wild-card de folie hebdomadaire. Difficile de trouver plus incompréhensibles que ces Wizards, mais difficile aussi de trouver plus chaud que le dragster de la Maison-Blanche en ce moment. Sur les 5 derniers matchs, John tourne presque à 30 points et 10 passes de moyenne, même avec un genou aussi gonflé que le ventre de Jared Dudley. C’est bien, on en redemande et on veut que ça augmente, car Washington à la bataille pour les Playoffs c’était pas prévu au programme. Pas simple pour Wall, malheureusement c’est devenu vital pour sa franchise.
Statistiques : 19,3 points, 3,7 rebonds, 8,1 passes et 2,3 interceptions à 44% au tir et 33% de loin.

Au revoir Eric Bledsoe, bonjour John Wall qui vient squatter la table des seigneurs, la course commence à se préciser et on attendra avec impatience les performances à venir. Du client, du client, du client : on en retrouvera encore la semaine prochaine, dans le MVP Ranking septième édition !

Source image : zroddesigns.deviantart.com

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