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Power Rankings version TrashTalk : deuxième classement de la saison, le Top 4 est dessiné !

Power Rankings

La deuxième édition des Power Rankings est dans les bacs, avec une pole position très facile à deviner mais un trio féroce qui suit et veut mettre un terme à la tyrannie californienne !

C’est l’heure des Power Rankings sur TrashTalk ! La version revue au sein de l’équipe propose ce nouveau format plus original et complet, car celui-ci est mensuel : chaque 1er jour du mois, retrouvez le classement complet qui montrera clairement les fluctuations au niveau de la hiérarchie. En tête du premier virage ? Grosse surprise…

Drôle. Drôle de revoir le classement du mois dernier et se souvenir de l’état d’esprit collectif dès lors. Les Rockets vont forcément trouver la solution avec Kevin McHale, l’avenir contractuel de Kobe Bryant est encore assez brouillon, les Grizzlies ne sont probablement pas intéressés par un transfert ! Voilà le genre de pensée qu’on pouvait adopter et dont on peut pouffer aujourd’hui, au démarrage de ce mois particulièrement festif. Dans le classement ci-dessous, des équipes qui ont bien évidemment cartonné comme les Pacers, d’autres décevantes vers la Maison-Blanche, mais surtout un Top 4 qui se dessine déjà avec les plus grosses cylindrées de la Ligue. Il n’aura pas fallu attendre longtemps avant que les cadors tapent du poing sur la table, du moins les enfants tentant de suivre les Warriors… Allez, on regarde tout ça de plus près et on ose imaginer le pire : prochaine édition le 1er janvier sans la moindre défaite pour Curry et ses sbires ?

Plus belle progression : Indiana Pacers (+22)
Plus lourde chute : Washington Wizards (-16)
Nombre d’équipes stagnantes : 3 (Warriors, Grizzlies et Nets)
Bilan de la Conférence Est : 130 victoires pour 127 défaites
Bilan de la Conférence Ouest : 131 victoires pour 134 défaites
Opposition Est-Ouest : 45-42 pour l’Est, 45-47 pour l’Ouest

Place Franchise Commentaire

1
(-)

Grizzlies
(19-0)
Personne n’aurait pu l’annoncer il y a un mois. Quoi ? Les Warriors toujours invaincu après un mois de compétition ? Bitch please. Le plus drôle, ce n’est même pas d’imaginer que certains avaient osé émettre cette possibilité. C’est plutôt de réaliser que le plus dur… a été fait pour cette équipe dont le calendrier sera extrêmement chouette ce mois-ci. Trois matchs de moins qu’en novembre, donc plus de ‘repos’ pour la bande à Curry qui sera face à l’histoire chaque soir dont surtout celui de Noël. Lebron, on compte sur toi. Comme d’habitude.
Matchs du mois  : Cavaliers, Cavaliers et Cavaliers.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 8
Nombre de rencontres à domicile : 5

2
(+3)

Bulls
(13-4)
Mission accomplie pour David Blatt et ses hommes. Prendre la pole position à l’Est, c’est fait. Mettre Kevin Love en route, c’est fait. Gérer malgré les blessures, c’est fait. Et le tout derrière un LeBron toujours aussi focus ? C’est fait. Le retour de Kyrie Irving ce mois-ci devrait donc se dérouler dans un cadre idéal, avec quelques grosses rencontres tout de même, surtout médiatiquement : entre Kevin Durant, le retour à GS ou la visite à Miami, l’agenda du King et de ses sbires sera chargé. Tant que les piles ne fondent pas, le plus dur est assuré.
Matchs du mois  : Warriors, Thunder et Heat.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 8
Nombre de rencontres à domicile : 5

3
(+4)

Warriors
(14-4)
Les Spurs ont pris 3 fois 100 points en un mois, deux défaites dont une au buzzer. Pour quoi mentionner cette statistique ? Tout simplement pour valider le ton donné par Popovich et ses hommes sur ce début de saison, extrêmement disciplinés aussi tôt dans l’année. C’est beau à voir, comme la domination de Kawhi Leonard des deux côtés du terrain, mais le calendrier s’annonce assez intense sur ce mois de fête : 16 rencontres en 30 jours, c’est 3 de plus que les copains ci-dessus. Le but n’est donc pas de dépasser les Warriors, juste de tenir le rythme. Oh, au fait : Tony va bien.
Matchs du mois  : Clippers, Grizzlies et Rockets.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 6
Nombre de rencontres à domicile : 10

4
(-2)

Rockets
(11-7)
Même pas un mois de compétition qu’on a pu voir ce que le Thunder allait pouvoir donner sans Durant (3-3), touché à la jambe mais sans gravité. La bonne nouvelle ? Monsieur est chaud patate et aura de gros clients à gérer ce mois-ci. La mauvaise ? Attention aux coups de fouets si les gros rendez-vous sont foirés à domicile comme à l’extérieur. On avait promis à OKC de passer la saison avec les caméras braquées sur leur franchise, on ne fait que préchauffer. Mention spéciale à Billy Donovan, qui a bien trouvé le bouquin des systèmes de Scott Brooks sous la cuvette des chiottes. C’est pas très propre.
Matchs du mois  : Bulls, Cavs et Clippers.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 6
Nombre de rencontres à domicile : 9

5
(+22)

Raptors
(11-5)
La plus grosse progression du mois revient de toute évidence aux Indiana Paulgeorges, qui se sont bien vénères après un début de saison hideux. Plus sérieusement, si l’ailier est tout simplement injouable depuis trois semaines, on applaudit les efforts des Pacers qui se sont vus en défense comme au rebond. Un gros candidat MVP entouré de lascars prêts à donner leur corps à la science, une formule qui a déjà marché en NBA par le passé et qui se vérifie aujourd’hui. Gros programme ce mois-ci, faudra bien dormir dans l’avion (4 back-to-backs).  
Matchs du mois  : Bulls, Heat et Warriors.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 8
Nombre de rencontres à domicile : 8

6
(-2)

Mavericks
(10-5)
Ayé, c’est tipar. Comme annoncé au mois d’août, celui de Noël sera décisif pour ces Bulls qui joueront la majorité de leurs rencontres devant la famille. Le genre de homestand qu’il ne faut surtout pas louper, avec de belles cylindrées en visite ou en antenne nationale. On va encore attendre le retour de Thugleavy pour donner un avis complet sur cette équipe, mais sur un premier mois de compétition marqué par la mollesse de Pau Gasol et les aléas habituels de Derrick, c’est séduisant. Seuls les Wolves se sont imposés au United Center, et en prolongation. On les veut dans le Top 4 au 1er janvier 2016.
Matchs du mois  : Clippers, Thunder et Pacers.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 4
Nombre de rencontres à domicile : 11

7
(+7)

Wizards
(10-6)
Ce n’est toujours pas ce mois-ci qu’on va pouvoir juger le Heat en déplacement, l’armée d’Erik Spoelstra ayant encore un bon paquet de rencontres à l’AAA pour clore 2015. Jusqu’ici, pas de bêtise majeure, notamment grâce à un Whiteside en mode mur de Berlin et un Dwyane Wade en mode 2004. Ce qui serait chouette, c’est simplement que Goran Dragic se mette à jouer au basket car son contrat prend déjà des allures de torche-cul : la saison est longue, mais attention à ne pas continuer sur cette pente car Miami doit rester dans le Top 4.
Matchs du mois  : Pelicans, Cavaliers et Hawks.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 6
Nombre de rencontres à domicile : 9

8
(+2)

Blazers
(12-8)
Entre Budenholzer qui tape des chest-bump en douceur et Jeff Teague qui se blesse, on a connu mieux pour l’équipe ‘à 60 victoires’ de la saison passée. Les Hawks démarrent doucement leur saison et peuvent tout de même compter sur un banc de qualité, sans parler de Paul Millsap qui envoie du bois taille séquoia en ce moment. On parlait de contrat validé, si y’en a bien un qui valide chaque centime sur ce début de saison c’est lui. Hormis cela, on attend beaucoup de cette équipe sur ses rencontres au sein de la Conférence Est, car on attend encore 4 All-Stars cette saison. Comment ça, c’est pas possible ?
Matchs du mois  : Heat, Pacers et Celtics.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 6
Nombre de rencontres à domicile : 8

9
(-1)

Heat
(11-7)
Attention, here comes le mois de décembre spécial Raptors qu’on voit venir gros comme un camion. Après avoir beaucoup joué en déplacement, Calorie et ses potes vont beaucoup squatter la maison et probablement proposer un bilan honnête afin de clore 2015 en beauté. On applaudit déjà les upsets comme celui des Cavs dernièrement, mais on veut surtout voir ce que l’armée de Drake va donner au rebond sans Valanciunas. Il est peut-être soft le Lituanien, mais il a pas la cuvette étroite comme dirait l’autre. Difficile de rentrer dans le Top 4 de l’Est, mais sur un malentendu et le calendrier des Pacers…
Matchs du mois  : Warriors, Heat et Bulls.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 6
Nombre de rencontres à domicile : 9

10
(-7)

Suns
(10-8)
Même pas un mois qu’on joue et on a déjà l’impression que la saison a commencé il y a 12 ans à Los Angeles. Tout le monde va bien ? Pas vraiment, même si aucun mort n’est recensé. Entre les pépins physiques de Paul, les choix du Doc et les pétages de plombs de Josh, la télé-réalité de Lob City a régalé comme attendu, donc on attend la seconde saison avec impatience. Sortez le popcorn et prévenez vos proches, car avec le programme en déplacement et les bac-to-backs (4) il risque d’y avoir des performances et des conférences de presse épiques…
Matchs du mois  : Rockets, Thunder et Spurs.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 12
Nombre de rencontres à domicile : 4

11
(-)

Spurs
(10-8)
Sans l’arrivée de Mario Chalmers, on aurait pu enterrer les Grizzlies vivants dans les 10 derniers du classement. Kamoulox ? Malheureusement non, car c’est bien l’ex-meneur du Heat qui a créé le déclic local en rejoignant le Tennessee en début de mois. Depuis son arrivée ? Sept victoires pour deux défaites, une attaque plus rythmée et des rencontres moins bordéliques. On est encore loin du vrai Grit & Grind, mais on a aussi évité la crise de très très près…
Matchs du mois  : Thunder, Bulls et Heat.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 8
Nombre de rencontres à domicile : 8

12
(+14)

Pelicans
(10-7)
Une telle progression au classement s’explique de plusieurs façons, dont 2 majeures : quand Nico Batum s’énerve et les Hornets profitent du programme à la maison, c’est tout de suite plus agréable. Il faudra justement continuer ainsi en dominant devant le public local et en ne laissant passer aucune rencontre face aux prétendants du Top 8, car la course sera intense jusqu’au bout en ce qui concerne les strapontins des Playoffs. Coup dur pour le mois de décembre, Al Jefferson sera absent en majeure partie. L’attaque pleure, mais la défense apprécie énormément.
Matchs du mois  : Warriors, Wizards et Celtics.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 5
Nombre de rencontres à domicile : 9

13
(+10)

Clippers
(10-8)
Deux bonnes décennies qu’on n’avait pas vu les Mavs enchaîner les belles prestations défensives, merci Zaza pour ton apport toujours aussi légendaire. Le pivot a obtenu sa future statue en gérant solidement le retour de DeAndre Jordan au mois dernier, la victoire de la saison pour Dirk et compagnie, eux qui pourront désormais la jouer tranquille en voyant ce que le calendrier offrira. Attention, mois dangereux pour Raymond Felton et Deron Williams : Thanksgiving et Noël en quelques semaines, on va dégonder les portes du stade le weekend prochain.
Matchs du mois  : Warriors, Rockets et Grizzlies.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 6
Nombre de rencontres à domicile : 8

14
(+7)

Kings
(9-8)
Merci Vavane ! On peut toujours compter sur Champagne et Charenton quand il faut débuter la saison avec lourdeur, ce que le frenchie a fait en claquant plusieurs performances de rêve en tant que meilleure option offensive du Magic. Non seulement Scott Skiles l’adore, mais les fans aussi : il ne faudra pas subir le même down que l’an passé, quand un très beau novembre avait été suivi par un moyen décembre. Fournier nous parlait de Playoffs il y a un mois, cela doit être encore d’actualité au 1er janvier. Au boulot !
Matchs du mois  : Clippers, Hawks et Heat.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 7
Nombre de rencontres à domicile : 8

15
(-1)

Hawks
(10-8)
Assez incompréhensible, ce début de saison en mode montagnes russes de la part des soldats de Brad Stevens. Certains soirs sublimes, d’autres jours incompréhensibles, on ne sait pas quelle version va se ramener sur le terrain et c’est peu rassurant devant le programme de ce début de mois : Bulls, Warriors, Cavs et Hawks à la maison, hormis ça c’est déplacement sur déplacement et dans de arènes bien hostiles. Sans Marcus Smart il y a un petit quelque chose en moins, heureusement qu’Avery Bradley s’est mis à progresser offensivement. Mois pile ou face, encore une fois, mais attention à ne pas quitter le Top 10.
Matchs du mois  : Bulls, Warriors et Cavs.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 7
Nombre de rencontres à domicile : 7

16
(-7)

Cavaliers
(1-1)
Andre Drummond étant redescendu sur Terre, on a pu replacer les Pistons dans leur vraie boîte, celle à la bataille pour les Playoffs. Tant que Jodie Meeks et Brandon Jennings ne seront pas là, on gardera la grimace car ces Pistons sont capables de se concentrer et dérouler un soir, avant de s’effondrer dès le lendemain. Un comportement prévisible de la part de jeunes qui ont pourtant bien compris leur potentiel : avec autant de rencontres à la maison, il faut démarrer 2016 dans le Top 8, point barre.
Matchs du mois  : Bulls, Pacers et Heat.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 6
Nombre de rencontres à domicile : 9

17
(-5)

Nets
(8-8)
Comme pour le Heat, mentionné plus haut, ce mois sera décisif car très largement joué à la maison chez Rudy Gobert et compagnie. Le premier mois fût assez mouvementé, Gordon Hayward manquant de rythme et les déplacements s’accumulant, mais s’il y a bien quatre semaines à cartonner cette saison pour Utah ce sont celles à venir dès ce soir. Du lourd en déplacement vers la ville du lac salé, mais une défense qui devrait se resserrer petit à petit. Point bonus pour Derrick Favors qui est grandiose cette saison.
Matchs du mois  : Thunder, Warriors et Clippers.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 5
Nombre de rencontres à domicile : 10

18
(-5)

Bucks
(8-9)
Oh god. Ce calendrier est tellement dur qu’on prie déjà pour être le 1er janvier 2016 dans l’Arizona. Un petit zoom pour mieux comprendre ? 18 matchs en 30 jours, 10 en déplacement et 5 back-to-backs (!), on a connu plus sympa pour une équipe souhaitant retrouver les Playoffs cette saison. Mine de rien, ce sera un bon test pour les jeunes comme Bledsoe et Knight qui cartonnent depuis un mois. Si les Suns ressortent indemnes de cette période, avec un bilan équilibré ? Ce sera une victoire majeure et un signe très prometteur pour intégrer le Top 8. Si cela foire cependant… Attention à la dégringolade.
Matchs du mois  : Spurs, Thunder et Warriors.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 10
Nombre de rencontres à domicile : 8

19
(-2)

Thunder
(8-10)
On ne connait pas beaucoup de fans qui auraient pu annoncer que ces Knicks joueraient avec un Porzingis dominant au bout d’un mois, un Melo hors-rythme mais discipliné et une attitude très prometteuse au sein de l’effectif. Le bilan ne le montre peut-être pas, mais cette troupe a de quoi aborder 2016 avec le sourire, surtout en affrontant des équipes de bas de tableau ce mois-ci : 2 fois Philly, Brooklyn, Portland et Sacramento, des matchs à gagner sans la moindre excuse si les prières dirigées vers les Playoffs veulent être entendues.
Matchs du mois  : Atlanta, Sacramento et Cleveland.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 8
Nombre de rencontres à domicile : 7

20
(-2)

Celtics
(8-9)
Bon nombre d’équipes auraient pu s’effondrer en apprenant la disparition de Flip Saunders, mais certainement pas ces Wolves qui trouvent le moyen de nous régaler un soir par-ci un soir par-là. On aimerait vraiment que Rubio reste sur deux jambes, car son impact sur les résultats de son équipe est tout simplement intouchable : 7-4 avec Ricky, 1-5 sans lui. Quoi qu’il en soit, grosse régalade en voyant Towns dérouler à 19 ans, et surtout Wiggins lorsqu’il s’énerve. On en veut davantage, plus souvent, plus haut et plus loin comme dirait la jeune mariée
Matchs du mois  : Clippers, Suns et Jazz.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 7
Nombre de rencontres à domicile : 9

21
(-6)

Pacers
(7-11)
Probablement l’équipe la plus dégueulasse de ce début de saison, compte tenu des attentes et du statut obtenu la saison passée. Le bordel est tel à Houston que McHale a beau être parti, le cirque continue sa tournée un peu partout chez l’Oncle Sam. Aucune discipline défensive, aucune régularité au niveau des victoires, pas de leadership et le tout en se tapant des barres. On aimerait créer un autre classement pour leur mettre -1000, mais on va laisser une nouvelle chance à Harden et compagnie car la justice nous le demande. Dernier avertissement.
Matchs du mois  : Warriors, Clippers et Spurs.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 8
Nombre de rencontres à domicile : 8

22
(+3)

Jazz
(7-11)
Un peu de joie et de satisfaction à Portland avec ce début de campagne correct, sans en écrire un bouquin de 300 pages. Le retour de LaMarcus a bien eu lieu, dans le silence le plus complet, mais il ne fallait pas s’étonner en connaissant le charisme de la bête. Si les progrès de C.J McCollum sont agréables à voir sur ce premier mois de compétition, la confirmation sera demandée face à un programme des plus violents en déplacement : 11 matchs on the road, vivement 2016 dans l’Oregon…
Matchs du mois  : Thunder, Cavs et Nuggets.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 11
Nombre de rencontres à domicile : 6

23
(-16)

Magic
(6-8)
L’équivalent des Rockets à l’Est ? Volontiers, quand on se souvient des déclarations de John Wall en début de saison et le bordel aperçu dernièrement. Le meneur perd des ballons par lot de 12, Gortat ne veut plus jouer au basket, les Wizards prennent des roustes et Randy Wittman pointe ses joueurs du doigt. Il ne reste que quelques défaites avant que le coach prenne la porte, ce qui serait probablement la meilleure nouvelle locale depuis la tournage de Scandal à DC. Quelqu’un a vu le public pour le retour de Kevin Durant ? Pareil, nous non plus. Un cauchemar à rectifier tout de suite, face aux gros de l’Est.
Matchs du mois  : Cavs, Heat et Clippers.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 8
Nombre de rencontres à domicile : 8

24
(-5)

Hornets
(7-11)
Symbole du début de saison des Bucks, le pétage de plomb de Jason Kidd qui frappe la balle comme une joue du sexe opposé. On déteste la violence, surtout quand elle vient d’un homme qui ne semble pas trop avoir le contrôle de ses jeunes comme de ses gestes, et c’est bien le problème actuel dans le Wisconsin. Des blessures certes, des des back-to-backs certes, mais surtout une défense totalement disparue après la démonstration tout au long de la saison dernière ? On vous avait dit de ne pas toucher à Zaza, mais personne ne nous écoute de toute façon.
Matchs du mois  : Knicks, Warriors et Raptors.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 10
Nombre de rencontres à domicile : 6

25
(-5)

Timberwolves
(7-12)
La très bonne nouvelle du mois chez les Kings, c’est que Rajon Rondo s’éclate et retrouve son ancien niveau. La très mauvaise nouvelle, c’est que DeMarcus enchaîne les pépins physiques et les tentatives à trois points. Il va d’ailleurs falloir un exploit pour que George Karl soit viré avant Noël, on compte donc sur Rudy Gay pour reproduire certaines grandes performances au tir et sur les choix du coach lors des matchs en déplacement. Mois décisif, car les victoires à l’extérieur compteront double… au bar.
Matchs du mois  : Thunder, Rockets et Knicks.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 7
Nombre de rencontres à domicile : 6

26
(-4)

Pistons
(6-12)
On n’a malheureusement pas pu profiter de Lauvergne sur ce début de campagne, mais le frenchie fait son retour petit à petit et pourra peut-être aider les siens à empocher quelques belles victoires on the road. Difficile de compter sur les anciens quand on voit les pépins rencontrés par Faried et Gallinari, heureusement que Mudiay et Barton font le boulot à la maison. En parlant de maison, victoire de la saison validée en ayant défoncé le retour de Ty Lawson dans le Nevada. Prend ça, alcoolique anonyme.
Matchs du mois  : Jazz, Suns et Cavs.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 9
Nombre de rencontres à domicile : 6

27
(-3)

Knicks
(4-13)
On va peut-être devoir définitivement mettre sous clés les discussions concernant les Playoffs, si les galères s’enchaînent à NOLA et les défaites aussi. Premier mois catastrophique pour Anthony Davis et ses potes, qui ont certes proposé du mieux sur la fin mais sont bien loin des standards demandés fin-avril. Il faudrait que le monosourcil passe en mode Pluton : il en est capable, mais sera-ce suffisant ? Le retour de Tyreke Evans est très attendu, voilà le genre de scénario dans lequel les Pels se retrouvent aujourd’hui… Triste.
Matchs du mois  : Rockets, Suns et Bulls.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 8
Nombre de rencontres à domicile : 7

28
()

Lakers
(4-13)
Question : qui a fait le plus trembler les Warriors cette saison ? Ding dong, les Nets de Prook L’Obèse et compagnie, montrant une nouvelle fois que le basket peut se jouer à pas grand chose. Ce mois-ci, du positif à Brooklyn puisqu’il y aura de nombreux matchs à domicile, de quoi planter le choix de Draft des Celtics et aussi régaler devant un public toujours aussi beau. Ok on en fait un peu trop, mais on avait prévenu que la saison de Thaddeus et ses potes allait être dégueulasse… Disons qu’on limite les frais, pour le moment.
Matchs du mois  : Knicls, Heat et Bulls.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 5
Nombre de rencontres à domicile : 10

29
(+1)

Nuggets
(2-14)
Trop difficile de résumer le mois des Lakers en quelques caractères, mais on va faire de notre mieux. La retraite annoncée de Kobe, bien. Byron Scott encore en poste, pas bien. Julius Randle en transition, bien. Les débuts de Russell, pas bien. La protection du choix de Draft, bien. Le budget ophtalmologique des fans, pas bien. Tout ça avec comme point culminant un rendez-vous historique ce soir face aux Sixers ? On peut dire ce qu’on veut, mais cette saison est historique à Los Angeles, dans tous les sens du terme. PS : personne ne joue plus que les Lakers en déplacement ce mois-ci, have fun.
Matchs du mois  : Sixers, Thunder et Clippers.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 13
Nombre de rencontres à domicile : 4

30
(-1)

Sixers
(0-18)
On leur avait offert un petit cadeau en évitant la dernière place au dernier checkpoint, mais la réalité du terrain a vite rattrapé notre classement puisque les Sixers ont égalé le record de la honte en terme de défaites consécutives. On prie pour que le massacre s’arrête ce mardi contre les Lakers, mais on veut surtout que les affaires entourant Jahlil Okafor s’arrêtent car les résultats collectifs sont assez durs comme ça. Un peu de calme, une victoire, et on laissera cette équipe tranquille, comme chaque saison. Par pitié…
Matchs du mois  : Lakers, Knicks et Nets.
Nombre de rencontres à l’extérieur : 10
Nombre de rencontres à domicile : 5

Rendez-vous dans un mois pour la prochaine édition des Power Rankings, avec un tout nouveau classement et des équipes qui auront baissées comme augmentées !

Source image : montage TrashTalk – Zimbio – Bleacher Report


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