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Thanksgiving en NBA : remercions les gens bons

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Une tranche d’histoire pour le Wikipediatre : Thanksgiving pour les nuls.

TrashTalk Service Announcement : cet article n’a d’autre but que de vous dresser le portrait d’un joueur, d’une franchise ou de tout autre acteur de la NBA en jouant sur les mots pour vous divertir, en visant un contenu ludique. La lourdeur des blagues composant cette rubrique n’ayant d’égal que la légèreté avec laquelle nous vous conseillons de la lire, nous vous remercions de votre grande mansuétude.

Quatrième jeudi de novembre, movembre pour Mike D’Antoni et no-membre pour Kendrick Perkins tant il semble amputé des deux mains, c’est Thanksgiving aux États-Unis. Journée de répit, de repas, de repos en NBA, l’occasion de souffler pour certains, de manger des soufflés pour d’autres, mais nous y reviendront plus tard, ou plus lard vu qu’on a tendance à se gaver lors de cette journée.

Un Jrue d’Holiday, ou jour de vacances dans la langue de Molière, alors que pour Nerlens Noel, Dionte ou Rakeem Christmas de nombreux joueurs sont sur le pont, d’Avignon où ils dansent, sur un bon son de Chaka Khan ou Sacha Kaun dans l’Ohio, le tout mixé par D.J. Augustin. Une fête historique qui remonte à une époque où Tim Duncan n’était pas Nene, heureusement pour lui d’ailleurs. Au début du 17ème siècle, les pères pèlerins, non pas les Faucons d’Atlanta, mais ceux venus du Vieux Continents, débarquent dans le Massachusetts pour fonder la première franchise NBA, les Plymouth Turkeys, les Dindes de Plymouth. “À chic” s’est dit Omer, j’aurais l’impression de jouer chez moi, près de la taverne du maître Kanter. Oui car Kanter limité intellectuellement, la confusion entre le pays et l’animal est fréquente, mais j’avoue volontiers qu’en disant ça, Omer m’a tuer. Revenons-en à Scott Pilgrim, ou plutôt à ses ancêtres qui ne combattaient pas encore le monde mais juste le scorbut et les difficultés à s’alimenter en débarquant du Mayflower. La moitié de l’effectif est décimée mais avec le coaching stricte du chef indien Squanto, ils finissent par s’imposer comme une équipe qui compte sur le territoire américain. Il faut dire que les autochtones apprirent aux colons à chier proprement, mais surtout à pêcher, chasser, cultiver du maïs et donc également jouer au basket. Cette dernière affirmation demande confirmation car en dehors de Bison Dele, aucun descendant des Peaux-Rouges n’a illustré un quelconque talent par la suite, les Redskins étant bien meilleur au football américain.

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Dinde Au Raymond
Montage : TrashTalk

Pour fêter la première récolte, Glen Davis et Raymond Felton décrétèrent trois jours d’Action de Grâce, transformés par la suite en action de graisse à la demande de Jared Dudley, pour remercier Diaw tout-puissant. Et puis un peu les Indiens aussi, avant de les massacrer plus tard – mais ceci n’entre pas dans le cadre de cet article -, en les conviant à un repas. Inspiré, le chef Harden prépara des dindes – dont Khloé Kardashian – à la façon… indienne justement, pas conscient d’être loin du Taj Gibson Mahal : sauce Curry pour tout le monde, même si de l’O.J. Mayo et de la Trevor Ariza étaient disponibles sur la table. Pendant ce temps-là, Caron, Jimmy et Rasual, les trois Butler préposés au service, apportaient des verres de José Calderon et de Pastis, cette boisson grecque parfumée à Giannis. Malheureusement, tout ne s’est pas très bien fini puisque de l’Allen Crabbe pas frais et du John Salmons mal conservé fit vomir une bonne partie de l’assemblée, qui quitta les lieux en lâchant d’énorme Alec Burks. Comme cela partait en brioche Gary Harris, du chocolat fût proposé. Mauvaise idée, les rares convives encore en bonne santé se retrouvèrent victimes de crises de Randy Foye.

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Si Fred Weis n’a jamais joué en NBA, ce n’est pas parce qu’il s’est mangé un dunk de Vince Carter, mais plutôt parce qu’il a bouffé à Thanksgiving avec Oliver Miller.
Source : hoopshype.com et lepopulaire.fr

Peu importe cette déconvenues, les cons-vivent bien ce moment de partage et d’échange qui marque une date pivot dans l’histoire. Le Chief de la paroisse, Robert, n’est Parish, il a low-pèze, mais avec son ami, il Russel de bonnes idées pour pour relancer ce festin à Shaq début d’Hibbert. Les gens se Noah dans l’alcool, qu’ils boivent dans des Bol et rapidement les esprits Divac. De quoi faire rêver Gérard, ou J.R, comme dans Dallas but not least. Voilà que moi aussi je perds le nord et j’en oublie ma dinde qui va griller à rester trop longtemps au Final Four. Espérons que la farce soit bonne et qu’elle vous tire au moins un sourire.

Sur ces belles paroles de scout, toujours prêt à repérer un jeune prospect, je vous laisse digérer cette belle tranche d’histoire, ou de gigot. D’ailleurs, je m’en vais aussi.

Source image : Montage Anto Hollywotion pour TrashTalk

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