La NBA selon Twitter

TrashTalk Award – Semaine 24 : qui a eu la plus grande gueule de la NBA ?

TrashTalk 24

TrashTalk créée son propre trophée de la plus grande gueule, et on vous retrouvera de façon hebdomadaire afin de vous donner la parole.

En ce premier week-end de Playoffs, la tension monte et toute la ligue se prépare à partir en vacances ou au combat, c’est selon. Certains sont toujours chauds pour un petit TrashTalk Award, et on espère que vous aussi. On y va ? 

Vainqueur de la semaine passée : Stephen “Babyface” Curry

Stephen Curry

Pour avoir expliqué que lui et son padre mettraient une trempe aux Rivers père et fils, c’est Stephen Curry qui vous a pleinement convaincu la semaine passée. A croire qu’il ne faut pas se fier aux apparences. L’édition complète est à retrouver ici.

Candidat n°1 : on reste dans la baie avec la madre de Draymond Green

Draymond Green & Mary Babers Green

Draymond Green & Mary Babers Green

Depuis le temps que le bougre ouvrait sa gueule, on se demandait s’il tenait ça de quelqu’un ou si les midichloriens du trash talk (nos amis geeks apprécieront la référence) avaient conçu l’embryon Draymond Green seuls. Et bien figurez-vous qu’on a en partie la réponse à la question, puisque Mary Babers-Green a envoyé une petite pique sympathique a un journaliste de l’Ohio qui remettait en question les capacités défensives de son fils.

Twitter Mary Babers-Green

Twitter Mary Babers-Green

« Dîtes lui de se jeter dans le lac avec des poids! »

Et s’il est facile de se lancer dans ce genre de commentaires lorsqu’on est anonyme, le faire quand on a un peu de notoriété et qu’on a son fils dans la ligue est une autre paire de manches. Mary pourra bientôt fonder avec la mère de KJ McDaniels le club des mamans qui viennent foutre la honte à leur fils.

Candidat n°2 : Paul Pierce et ses grosses balls

Paul Pierce

Paul Pierce c’est le genre de mecs qu’on aime ou qu’on déteste. S’il a longtemps été fidèle au maillot des Celtics, certaines circonstances l’ont obligé à barouder ces deux dernières années, pour atterir à Washington via Brooklyn. Alors quand on lui a tendu le micro, “The Truth” n’a pas hésité à sortir toute la vérité sur certains de ses coéquipiers.

Ray Allen ?

“C’était une relation très bizarre que nous avions à Boston. Nous étions tous très potes sur le terrain, mais Ray faisait toujours des trucs dans son coin. C’était son caractère. Même lorsqu’on jouait ensemble, nous dinions en équipe mais Ray ne venait pas. On allait à ses événements caritatifs mais lui ne venait à ceux de personne. Je lui ai dit une fois. […] Je me rappelle quand Rondo a prolongé à Boston, nous avions prévu un dîner au restaurant et Ray n’est jamais venu. Je sais qu’il n’aimait pas trop Rondo mais ce n’était pas le problème. On n’a pas à aimer tous ses coéquipiers mais on peut leur montrer notre soutien de temps en temps. Rondo ne l’aimait probablement pas non plus mais il venait aux événements que Ray organisait pour lui montrer que nous étions tous ensemble. […] Même l’année du titre, on a voulu manger ensemble avec les vétérans de l’équipe et Ray n’est jamais venu. Finalement, le Big Three c’était plutôt moi, Kevin [Garnett] et Sam [Cassell]. On a pas de rancœur, c’était juste sa manière d’être voilà tout. Tout le monde en a fait une histoire lorsqu’on ne s’est plus parlé quand il est parti à Miami mais il n’y avait pas grand chose à dire.”

Deron Williams ?

“Je suis bien plus heureux [à Washington]. C’était dur à Brooklyn l’an dernier. C’était horrible, vraiment. Surtout l’attitude des gens là-bas. Ce n’est pas comme si nous étions entourés de jeunes joueurs. C’était des vétérans qui ne voulaient ni jouer, ni s’entraîner. Je regardais autour de moi et je me disais ‘Qu’est-ce que c’est que ça ?’ Kevin et moi devions aller les chercher tous les jours pour aller à l’entraînement. Si nous n’avions pas été là l’équipe aurait explosé. Nous les gardions debout. […] Avant que j’aille là-bas, je voyais Deron Williams comme un candidat au titre de MVP mais j’ai vite changé d’avis quand je suis arrivé. Je me suis rendu compte que ce n’est pas ce qu’il voulait être. Il a dû avoir beaucoup de pression quand il est arrivé à Brooklyn. C’est la première fois qu’il avait une telle exposition à l’échelle nationale. Les médias ne sont pas les même dans l’Utah et à New York et ça peut atteindre certains joueurs. Je pense que ça l’a beaucoup touché.”

Vous pouvez retrouver l’intégralité de l’article ici. Et pour finir sa semaine, Paul Pierce se rendait dans le nord pour faire face aux Raptors qu’il avait éliminé avec les Nets au premier tour  l’an passé et qu’il avait taillé dans la semaine avant de voir Masai Ujiri lui dire “I don’ give a sh*t”. Pour clore le débat, l’ailier des Wizards a posé ses cojones sur l’établi et a mené son équipe à la victoire. A moins que ça ne soit que la première passe d’armes ?

Candidat n°3 : Mark Cuban a vite lancé les hostilités

Mark Cuban

Gênant ou génial ? Difficile d’en être certain tant le truculent propriétaire des Mavericks peut nous faire marrer ou nous horrifier selon ses déclarations. Une fois sûr de rencontrer ses voisins texans au premier tour des Playoffs, Marky Mark a lancé la première salve, histoire de tenter de déstabiliser un édifice plutôt solide cette saison, en taillant leur préparation tout en mettant leur star sur un piédestal :

La plus grosse différence en Playoffs, c’est le temps pour s’entraîner. Il n’y a pas d’équipe plus prévisible que les Rockets. Vous savez exactement ce qu’ils vont faire. Mais James Harden est tellement bon. C’est ce que les statistiques ont avancé, non ? La prédictibilité. Si vous connaissez les pourcentages en Playoffs, vous avez le temps pour les contrer. Que vous soyez assez bons pour y arriver est un autre problème. Parce qu’ils sont très talentueux et ils ont James Harden, qui est le MVP selon moi. Mais ce n’est pas vraiment une très bonne équipe.”

On attendait un retour de Daryl Morey, et ce sont finalement James Harden et ses potes qui ont répondu sur le parquet par une première victoire la nuit dernière. Il voulait les déstabiliser, pour l’instant, c’est loupé.

Candidat n°4 : Shawn Kemp a la rancune tenace

Shawn Kemp

Shawn Kemp

Ancienne gloire des Sonics de Seattle, Shawn Kemp est malheureux. Son maillot n’est retiré nulle part puisque la seule franchise qui aurait été susceptible de lui rendre un tel hommage n’existe plus. Ou plus exactement : elle a migré dans l’Oklahoma et a évolué pour devenir le Thunder. Autant vous dire que du coup, Shawn Kemp ne les porte pas vraiment dans son coeur.

Alors l’ancien “Reignman” est partial. Trop, peut être. Il a donc décidé de soutenir les Pelicans  et a poussé le troll à l’extrême en organisant une grande soirée célébrant la non-qualification de Russell Westbrook et ses potes en Playoffs. Comme quoi, la rancune peut parfois être bien tenace.

Candidat n°5 : un des enfants de Matt Barnes risque de pointer à l’adoption comme certains le font chez pôle emploi

Matt Barnes enfants

Difficile de passer à côté de l’information pour les addicts d’Instagram : Matt Barnes a avoué avoir foiré toute son éducation. Invité par leur école à s’habiller comme une personne qu’ils admirent, les enfants du joueur des Clippers ont été en totale opposition. Alors que l’un jouait le fayot en portant le jersey du père, l’autre tentait le parricide “au calme” en sortant une tenue de Stephen Curry.

Quand on sait à quel point les deux équipes ne s’aiment pas, on ne peut que respecter le courage ou le sens du trolling du petit Barnes qui a sans doute fait un peu mal au coeur à son papa. Le mot de la fin pour Matt :

“Vous savez lequel des deux va partir à l’adoption la semaine prochaine ?”

Voilà, c’est fini pour cette semaine et comme d’habitude, vous avez jusqu’au week-end prochain pour départager ces  5 candidats ! 

Qui mérite le TrashTalk Award de la semaine ?

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