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Un Indien dans la Ligue, Sim Bhullar reprend le rôle de Mimisicu

Sim Bhullar wikipediatre

Sim Bhullar aura été l’une des attractions de la saison. Pas très longtemps, mais suffisamment pour qu’on se penche sur son cas. Enfin, façon de parler, car c’est plutôt lui qui a tendance à se pencher sur nous.

TrashTalk Service Announcement : cet article n’a d’autre but que de vous dresser le portrait d’un joueur, d’une franchise ou de tout autre acteur de la NBA en jouant sur les mots pour vous divertir, en visant un contenu ludique. La lourdeur des blagues composant cette rubrique n’ayant d’égal que la légèreté avec laquelle nous vous conseillons de la lire, nous vous remercions de votre grande mansuétude.

Aujourd’hui, je rentre tout juste d’un long périple qui a causé une longue absence. Depuis plusieurs semaines, j’étais sur les traces de l’actuel plus grand joueur de la Ligue, Sim Bhullar. L’occasion pour moi de visiter l’un des berceaux de la civilisation, à défaut d’avoir été celui du joueur puisqu’il est né Ô Canada ! Où les pins et les érables poussent, les grandes prairies s’étendent et les nobles rivières s’écoulent. Mais je m’égare, gamelle, car c’est en Inde que j’ai passé du bon temps, doori comme on dit là-bas.

Gursimran Bhullar est donc un beau boeuf canadien mais d’origine indienne. Si au pays de Gandhi la vache est sacrée, les parents de Sim ont continué la tradition et ont nourri grassement la bête. Il faut dire que c’est une coutume chez eux, comme j’ai pu le voir lors de mon voyage et mon étape chez les membres de la famille Bhullar restés sur leurs terres, à Sim City. Quelle joie lorsqu’ils ont vu le pivot fouler un parquet NBA pour ses débuts, leur petit devenant le premier joueur d’origine indienne à accomplir cet exploit. Sa grand-mère est même allée jusqu’à s’écrier “vas-y, bondis chéri !”

Always dreamed of this moment

Une photo publiée par Sim Bhullar (@simbhullar2) le

Heureusement pour le parquet, il n’en fit rien, ou fit garrot si vous êtes journalistes et qu’un médecin effectue une prise de sang sur le géant. Et que dire de l’euphorie – le faux rythme surtout avec sa course légère – lorsqu’il a inscrit son premier panier. Selon les vendeurs du KFC, Bhullar aurait déjà vu un paquet de buckets avant celui-ci, mais nous n’y prêterons pas attention. Il y aura toujours des mets disants. Enfin, si on peut parler de la sorte de poulet pané.

Mais au bout de trois rencontres, le contrat de 10 jours n’est pas reconduit pour Sim Bhullar, les Kings préfèrent tester David Stockton dans cette fin de saison en roue libre. Ça craint mento, le pivot ayant espéré être aussi chanceux que Luke et rester à l’ombre du Derrick Williams. Mais l’histoire est en marche. Avec 2 points, 1 rebond et 1 passe sur l’ensemble de ses 3 minutes passées sur les parquets NBA, il a dépassé Apu Nahasapeemapetilon comme personne d’origine indienne la plus connue aux États-Unis, même s’il considère que Sacto ne lui a pas forcément permis de jouer à fond sa carte, Sim. Peut-être a-t-il été trop humble et que pour gagner vraiment sa place, il aurait dû Bombay le torse et réclamer du temps de jeu. Sauf que Gursimran n’a pas le boulard que d’autres joueurs se paient, donc il ne s’est pas mis en avant contrairement à Guingamp.

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Avec la famille de Bhullar, les Sims.
Source : fr.store.thesims3.com

Mais le souci avec Sim, c’est qu’il se pose toujours la question du Gandhi-ra-t-on et il n’ose pas se mettre à nu, dans la Simca 1000. Par conséquent, il reste une énigme à l’instar du management des Kings, voire à l’Ain Star pour les fans de 3 contre 3. On a envie de le bouger, même si cela nécessite un transpalette. Comment veux tu que le coach Calcutta poire si tu ne te manifestes pas mon ami ? Même si ton contrat Népal long, il faut se sortir les doigts. Résiste, prouve que tu existes – mince, c’était Sim Maman si que je voulais mettre de France Gall. Et puis on se rend compte que l’on prononce de telles paroles à un mec qui fait presque 50 cm de plus que nous et là on se dit qu’il peut se faire voir. Pas chez les Grecs ou autre, mais par sa franchise.

Dis moi pas qui s’tend quand je lui crie dessus en plus ! Et là vas-y qu’elle se rebelle la bête et me hurle d’attendre que Sim sonne, en Marge de son entrainement, pour m’adresser à lui. Comme par Maggie, je reconnus mon erreur et cessai toute réprimande. Tout le monde sait que le tort tue. Moins que fumer, mais c’est un autre problème que Larry Sanders refuse de commenter depuis le bar-tabac où je l’ai croisé. Il n’empêche, ce Sim Bhullar a un caractère de cochon – d’Inde bien entendu.

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David Robinson et Tim Duncan ? Un pauvre brouillon avant l’émergence des vraies Twin Towers.
Source : www.rantsports.com

À force de parler de Sacramento, mon esprit Divac, je commence à avoir du Vlade à l’âme et j’ai le moral Archibald. Un tel état d’esprit est assez casse-pieds à supporter. Ne vous y méprenez pas, il ne s’agit pas de Simagrées, j’ai beau lutter contre Evans et marées, rien n’y fait : voir les Kings jouer, ça ne m’amuse pas, j’ai juste l’impression d’assister à une grande récrée, car le coach et surtout le front office font souvent partir cette franchise en sucette. À un moment, il faudrait que quelqu’un sorte l’équipe de son marasme. Oh, Cousins, tu joues ou je t’explose ? Mais c’est peut-être aussi comme cela que tout s’aggraverait en un quart d’heure…

Voilà le cirque dans lequel Bhullar s’est retrouvé pour quelques jours. Depuis, Sim bad. Pour se consoler, il mange tel un boulimique, car il a la dalle, Sim. Peut-être qu’à terme cela lui permettra de peser sur une rencontre NBA autant que sur sa balance. De quoi signer un gros contrat et devenir un Slumdog Millionaire ? 

 Source image : Anto Hollywotion


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